Galerie Mariage Luc

Luc STEFANI et Laurence COUREAU - 4 Sept 2004

 

 
Le grand consentement

" Luc, je te présente Laurence ", " Laurence, je te présente Luc " a du, un jour béni par Cupidon et sa bande, commencer cette histoiRe avec un grand R : A ma droite, Luc STEFANI, casaque noire et grise, yeux marron et noir, 1m92 pour 84Kgs (d'après Laurence), milieu offensif du Manchester Ingesoft. A ma gauche, Laurence COUREAU, casaque immaculée de blanc, yeux noir et marron, taille et poids parfaits (d'après Luc), créatrice de robes de mariage.

Leur point commun ? Ils se sont mariés le même jour et ensemble le samedi 4 septembre, jour béni par Bacchus et sa bande (Yves, Eric…).

" Euh…Oui "

Figurez-vous que tout a commencé à l'église. Normal, me direz-vous, mais ce serait marrant un jour de tout faire à l'envers, soit enchaîner la messe après le cocktail, et là l'organiste pourrait faire danser le boogie et le woogie à ses biens chers frères et ses biens chères sœurs. Abonentendeur, fermons la parenthèse.

Luc est arrivé en Porsche, Laurence à pied, rapport à la fameuse galanterie Corse. Ma foi, comme dirait Jésus (et pas mon foie comme dirait Yves), l'Eglise était digne de nous recevoir parce qu'on s'y sentait bien. L'architecte s'est bien démerdé, parce que le tout rendait un petit côté convivial, genre fête de famille. Les 90 minutes (sans arrêts de jeu) de messe se sont bien passées, les époux ont consenti, la chaleur a fait qu'on a senti, on a chanté " merci, merci " à la vierge Marie de nous avoir accueilli dans sa famille, puis sortie de Laurence et son mari que les bâtons ont rompus tellement on a applaudit. Le soleil était shinny, un miracle à Senlis (le dernier s est aspiré).
Spécial dédicace à (Claude) François et à Charles (y oleg) pour l'animation et pour avoir tenté de lancer un gospel dans l'assemblée. On avait bien envie de danser, chanter fort et taper dans les mains du voisin, mais on savait pas si on avait le droit. L'abbé Chaisnot, notre consultant messe, me dit que oui, on a parfaitement le droit.


En tout cas, y en a une qui s'est mariée, c'est la marrée, et vice-versa. Je sais pas si c'est de s'appeler Stefani pour toujours, ou si c'est la fausse note de Charles (y oleg), mais Laurence était contente d'être là. On apprendra par la suite que pour la faire rire, il faut lui poser la question " voulez-vous prendre pour époux Luc STEFANI, ici présent ", ça marche à chaque fois.

Et comme Laurence a dit oui, même en rigolant, et que Luc est pas Corse à 100%, il l'a cette fois emmenée dans la Porsche, alors que d'autres poussaient leur 309. Où ça ? mais pardi, à la fontaine à bulles !!!

 Et glou et glou et glou

Y a pas qu'Herponcey dans la vie. Ca fait un choc au début, mais on s'y fait très vite. Doté de superbes installations, le stade des COUREAU vaut bien son pesant de champagne. Deux terrains, deux étages, une ambiance, celle de l'euphorie exponentielle. On monte, on descend (les marches), on se fixe pour la fermentation des bulles, et puis on recommence. Toujours une table accueillante à portée de flûte, la musique du petit orchestre reprenant le grand Louis (Armstrong, pas mon père) qui vous chatouille les oreilles (la musique, pas le grand Louis), des toilettes spécialement montées avec vue sur lac, et du vert partout, du vert et encore des verres : l'atmosphère n'était pas lourde, mais alors pas du tout. A noter la recette du week-end, le foie gras sur pain d'épices (on aura tout bu), arrosé d'un zest de champagne (une flûte).

Toutes les amies des mariés se sont arraché Luc pour une dernière photo souvenir, mais seulement Luc. Dommage pour les autres.

les amies des mariés
La lente procession vers les tables

L'ustensile féminin du mariage aura été la chaussure à crampon, soit le talon aiguille dans le jargon mademoiselle. Il sert, d'une première part, à être plus grande, d'autre deuxième part à être plus jolie (une femme est plus jolie quand elle est grande), et pour la dernière part, elle aura permis à la gente distinguée, les femmes donc, de rester fixée au sol et de pouvoir boire à ne pas en tomber. Cet avantage non négligeable a été rendu possible par la qualité de la pelouse, molle et souple, comme celle du Parc des princes, comme l'avait exigé Luc.

 Comme d'habitude, les serveurs nous ont menti en disant qu'il n'y avait plus de champagne, en pensant que ça allait nous faire partir dans la tente à manger. Et ça a encore marché. La flûte bien sèche, les hommes ont déplanté les femmes pour rejoindre en zig et en zag le chapiteau final.
et puis 

La, la la, la la, la la la la la la

Un royal long tapis blanc (que beaucoup ont vu rouge) a transporté les troupes surmotivées vers l'assaut final. La longue procession avait des allures de couloir de métro à heure de pointe car, encore une fois, des embouteillages étaient à déplorer. On les mettra sur le compte de certaines personnes qui voyaient du flou à la place des noms (ça donnait ça, vu des yeux : ), et ont du attendre qu'une sécheresse locale vienne leur désembuer la vue.

 

Au menu, trou normand et d'autres délicats mets, mais je me souviens pas des noms. C'était doux et fin, surtout le rouge. Laurence avait fait plein de gâteux (telle que le veut la tradition Corse), et vraiment c'était un grand plaisir de les honorer deux par deux. Et pendant que nos verres s'aiguisaient, que nos couteaux s'entrechoquaient, les vies de Luc et Laurence ont défilé devant leurs et nos yeux. La paire de palme d'or est attribuée au reportage " 4 hommes et un ballon" : après les galactiques de Madrid, on y a découvert les Imprévisibles du Manchester Ingesoft, pour un film culte où quand 4 génies du ballon rond se retrouvent sur un terrain vague. Bravo surtout à Francis MATAGUEZ pour le montage, parce que y a que le petit pont pris par Eric qui paraissait crédible.

 

Le petit café ayant rejoint le calva dans le ventre, on a pu admirer les pas chassés des mariés, 1 2 3 et 1 2 3 et ainsi de suite, sur une valse de Nana Mouskouri. C'était joli et émouvant (et travaillé à l'entraînement). Ensuite, le rock, le be bop à lula sont arrivés. C'était sportif mais moins émouvant. Et progressivement c'est devenu du n'importe quoi exponentiel, les voisins du dessous ont pas du apprécier. C'était joli et émouvant. J'voudrais dire que c'est rare de se faire coucher par les mariés, et bien là ils en ont couché plus de 300 !! Laurence, STEFANI depuis 10H, a rayonné sur le parquet, et ça a fait plaisir de partager ça jusqu'au bout avec eux.

J+1, c'est pas pareil

 Presque tout le monde a dormi à SENLIS. Avec ou sans, c'est pareil (c'est une blague de mon père), parce que j'en connais qu'ont dormi comme des p'tits lapins sur le gazon. On s'est pas retrouvés à beaucoup pour se raconter la veille, mais c'était bien sympathique. Personne n'a fait de sport, et on a bu autant de café que de champagne la veille, et c'est plus dangereux pour la santé quand c'est du café. Les mariés sont arrivés tout fringants (non, je rigole), et tôt dans la matinée (pas vrai non plus). Le médecin de service a fait passer les visites médicales des joueurs du Manchester Ingesoft un verre à la main (la main des joueurs, bien sûr). Y a eu des records de pulsation, mais tout a été mis sur le compte du café. On attend quand même les résultats du contrôle antidopage.

 

Tout ça ne donnait pas trop l'envie d'en partir, mais la vie c'est comme ça, on fait pas tout le temps ce qu'on veut. En tout cas, y en a deux qui sont partis le lundi lundi à Bora Bora (loin des îles Féroé), et ça c'est ce qu'ils voulaient. Au nom de ceux qui leur disent Merci, je leur dis mercI avec un grand I, et plein de bonheur, et à Luc une bonne place au classement cette année.

(C'est un article de notre Pascalou ZITRONI, revenu des aventures étrangères, et en passe de récupérer son intelect habituel)

 

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