Mary à tout prix
auteur principal : Pascal STEFANI


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En ce samedi prédominical (NDLR : comme un certain nombre de Samedis) du 29 avril 2001, Marie STEFANI, fille de Bruno et Catherine du même nom, a profité que tous ses amis et toute sa famille soient à Herponcey pour célébrer son mariage avec le jeune (heureusement) Thierry VIGAN pour devenir, tenez vous bien, Marie VIGAN (ça fait drôle, hein, quand on l'a connue toute petite…). Pour ceux qui n'étaient pas là et pour Yves, qui n'était plus que physiquement présent à certains moments de la soirée, nous allons revenir sur cet événement qui, je vous rassure tout de suite, s'est bien terminé.

Une Messemorable

Tout commençâte (NDLR : liberté grammaticale accordée à l'auteur de ces lignes) le samedi à l'église de l'Aigle où chapeaux et melons s'étaient donnés rendez-vous pour célébrer le fameux mariage. La composition de l'équipe officiante nous apporta regrets avec l'absence de l'abbé CHAISNOS (auquel nous souhaitons un excellent rétablissement), ou surprise résultant de la participation du jeune Thomas STEFANI (fils de Louis) dans le rôle de l'enfant de coeur. (NDLR : Comme quoi un frère ne fait pas l'autre, et un Thomas sérieux peut cacher un Pascal volontiers fantaisiste.)
D'autres étonnements : l'absence dans le cortège des garçons et demoiselles d'honneur, brebis égarées entre Herponcey et St Martin de l'Aigle.
Heureusement, les mariés, eux, avaient su trouver le droit chemin. Aussi, dans un silence de cathédrale, nous pûmes entendre les deux fameux " oui " de Marie et Thierry, synonymes que la fête pouvait commencer.


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Arrivée à la case Cocktail

La fête pouvait commencer, certes ! Encore fallait-il subir une épreuve, le jeu du stationnement qui répond à des règles élémentaires :

- Progresser prudemment sur des chemins trempés,
- Se conduire galamment en prenant soin de ne pas projeter trop d'éclaboussures intempestives sur les tenues éblouissantes de ces dames, regagnant Herponcey à pieds,
- Leur céder le passage, afin qu'elles ne noient pas leurs souliers vernis dans quelques flaques bien boueuses,
- Réprimer l'insupportable tentation de prononcer des jurons déplacés, qui choqueraient dans d'aussi nobles circonstances.
- Enfin se stabiliser sur un sol suffisamment sûr pour pouvoir envisager de repartir sans l'aide d'un tracteur (n'est-ce pas, Eric).

La cérémonie et le périple ayant dénoué les estomacs invités, la pluie suspendu ses précipitations, et une batterie d'équipements calorifiques participant à rehausser la température extérieure, venait enfin l'heure des retrouvailles, arrosées de petits fours et de champagne rempli de bulles ( !). Notons pour l'occasion que ce sont de l'avis général les meilleurs petits fours jamais vus et mangés, dans un mariage Herponceysque.

The Saturday night fever

Du champagne ayant coulé sous les ponts, tout le monde se mit à table. La répartition des tables était très bien faite, quoiqu'un peu hypocrite : les jaunes avec les jaunes, les bleus avec les bleus, pour ne pas dire les jeunes avec les jeunes et les vieux avec les vieux… Entrée, plat principal, dessert, vous connaissez le chemin. Le tout a été agrémenté des deux trois gentillesses made in Bruno's family auprès de leur petite sœur. C'est là que l'on appris que Thierry n'était pas un amateur du ballon, rond de préférence, mais personne n'est parfait…

En parlant d'amateur de ballon, certains habitués du ballon de vin firent apprécier leurs lever et baissé de coude dévastateurs. Mention spéciale à Vincent puis un césar d'honneur à Yves pour toute sa carrière de mariages.

Quatre heures signifia la fin de la soirée, où les jeunes ne prirent cette fois pas la peine de se baigner à la balastière, épargnant ainsi le sommeil de Bruno.

Et même le dimanche, il n'a pas plu

Les yeux des invités ne prirent pas la peine de s'ouvrir en ce dimanche non ensoleillé, le genre de journée où rien ne se passe vraiment et où personne ne s'en plaint. Les faits majeurs furent le départ des tourtereaux à Lille, chez Maurice en lune de miel, le grand prix de formule 1, Bernard qui a fendu deux bûches, et la sieste de Bernard (rassurez-vous, il va bien !).

En résumé, nous pouvons dire que ce fut un sacré mariage où tout fut respecté (sauf Bernard : NDLR : ???)). Tout le monde remercie sincèrement Bruno et Catherine de permettre à toute la famille de se réunir une fois par an, et souhaite bon vent à Thierry et Marie, qu'ils vivent heureux et qu'ils aient beaucoup d'enfants, et surtout que ces enfants se marient…

Quelques citations


" Elle est bonne leur badoit " (Denise STEFANI, en tendant sa coupe)"

"Vous avez fait la Ola ? On a rien vu " (Yves STEFANI, à chaque table)"

" Oui " (Marie VIGAN-STEFANI, à la question " veux-tu être ma femme ?")

" Si t'as pris une bonne cuite, prends une aspirine avant de te coucher. Moi, j'en ai pris deux " (Yves STEFANI, à 5h avant de se coucher)

" Oui " (Marie STEFANI-VIGAN, quand on lui a demandé si la robe de mariée était dure à porter)


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