S'omu cerca, simu tutti parenti
Si on cherche bien, nous sommes tous parents (Assimil, Leçon 5)
Carlotti, Battesti, Stefani, Giacobbi ... ces patronymes s'incrustent partout dans les moindres méandres de notre généalogie. Ils arrivent par ici, ils repassent par là. L'esprit le plus aguerri ne s'y retrouve pas !

Vous avez dit STEFANI !

Vous pensez peut être à la branche dont est issu Pierre STEFANI (1914-1980), par Orso-Paul STEFANI. Mais prenez garde, trois grand-parents d'Orso-Paul qui viennent de lignées différentes sont nés STEFANI. Le quatrième heureusement s'appellait GIACOBBI François (1795_1858) ... mais il n'a rien à voir avec François GIACOBBI, homme politique, parent par la branche CARLOTTI grâce à un ancètre - il fallait s'y attendre - STEFANI. Et oui, une Marie STEFANI (1834-1916), issue de cet aïeul a engendré, avec son époux François-Sauveur, une armée de petits CARLOTTI : ils étaient onze dés la première génération. A la troisième génération - on ne pouvait pas y échapper - on découvre de nouveaux STEFANI, parmi lesquels ma mère Louise STEFANI. Et justement cette Louise STEFANI est l'épouse de Pierre STEFANI, celui à partir duquel s'est noué l'écheveau, mais elle ne s'appelle pas STEFANI comme son mari : ainsi qu'il en est de règle en généalogie, c'est de son père Charles-Louis qu'elle a reçu son nom, STEFANI. Ouf !

Vous auriez dit CARLOTTI !

Il faudrait vous faire à l'idée que nos cousins Pascal, Philippe, Marie-Rose et Marc-Antoine sont les enfants de Marie-Alexandra CARLOTTI notre parente, et de Régulus CARLOTTI d'une autre ascendance. Pour simplifier, Marie-Alexandra avait un oncle et un grand oncle CARLOTTI répondant aussi, pour simplifier, au prénom d'état civil ou d'usage REGULUS.

Nous ne pouvions rester indifférents face à une telle complexité et aux insuppotables doutes de tous ceux qui trouvent dans nos lignes l'écho de leur nom, de celui de leurs parents, de leurs Aïeux

Il était donc indispensable d'ouvrir une porte pour nos visiteurs,
ceux qui en découvrant nos noms s'interrogent sur leur patronime,
ceux qui supposent des liens qui n'existent sans doute pas,
ceux qui imaginent des liens qui existent peut-être.
Tous ceux qui cherchent ont désormais la parole dans cette rubrique :

S'omu cerca, simu tutti parenti


- Notre premier correspondant, celui qui nous a contacté lorsque le site en était encore à ses balbutiements, c'est Michel STEFANI, et on découvrira sans doute que certaines coïncidences prennent des chemins insoupsonnés, et qu'une parenté tangeante est probable

- On parlera aussi de Bernard STEFANI, de Cagnes sur mer, originaire de Vivario

- Et une Carlotti , Linda Carlotti, cherche à savoir si elle a des attaches avec le clan de Poggio di Venaco.

-Message de Véronique Stefani, née BRUYNINCX nous transmet :
"apres avoir taper "stefani" sur google, je suis tombee sur votre site. voila, mon mari, Laurent STEFANI, fils d'Antoine STEFANI, ne a lubumbashi, aimerait connaitre un peu plus de sa famille corse. son papa est ne a corte, il a de la famille a castiglione, ses cousins sont des "maestracci", je sais que sa maman a vecu a nice mais plus, je ne sais pas pour le moment.ma question est: avez-vous un arbre genealogique sur les "stefani", j'en ferai un cadeau a mon beau-pere.
Si vous voulez d'autres renseignements a nos sujets, nous vivons a bruxelles, maries depuis 1999, deux filles, l'une amandine nee le 17 juin 2000 et l'autre emilie nee le 14 janvier 2002. et mon nom de famille BRUYNINCX."
Si, pour l'instant, aucune piste n'est évidente, nous ne désespérons pas d'aboutir un jour à des liens ; et si d'aucun, en tombant sur cette page, se découvre une proximité familiale, qu'il passe par notre intermédiaire et nous assurerons la mise en relation ...

 

- Et C'est Jean-Pierre Marchioni qui nous interroge sur deux plans : l'arrière grand mère de son père est née Marie-Thèrése Battesti, en 1836. Fille d'Antoine Battesti et de Matéa Grazietti, elle s'est mariée le 6 mai 1855 avec Dominique Marchioni (ancètre direct de notre correspondant). Mais pour mieux emméler l'écheveau, précisons que Matéa Grazietti, née donc vers les année 1900-1910 avait une caractèristique originale : sa mère était - vous l'avez deviné - une Stefani (Marie Antonia). C'est du coté de VEZZANI et ANTISANTI que l'on retrouve aujourd'hui cette famille.

- Une Nouvelle correspondante qui m'impressionne : Elmira-Ophélie, fille de Jean Battesti ! Elle, et sa soeur connaissent tous leurs ancètres Battesti, jusqu'à Giulio Matteo né en (ou vers) 1733. Quelle honte pour moi, qui explore plutôt les branches STEFANI et CARLOTTI, d'avoir occulté les aïeux paternels BATTESTI de ma grand-mère. A n'en pas douter, ils méritent la même considération que nos parents issus de lignées mieux repérées dans l'univers familial. C'est donc un nouveau challenge à relever, un objectif pour une retraite qui risque de tarder à venir : retrouver tous nos cousins Battesti (enfin ceux qui n'habitent pas à Campo Quercio, car ceux-là - parmi lequels Pierre Girardeau auteur de travaux littéraires sur Aleria, présentés dans nos pages - nous les connaissons bien)
Et puis je suis sensible aux dessins exprimés par Elmira-Ophelie : découvir les collatéraux, car c'est par eux que l'on peut redescendre vers les vivants d'aujourd'hui, ceux avec lesquels on peut échanger idées et sentiments.

Nous voilà donc partis pour des aventures passionnantes !

 

 

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